Harcèlement, persécutions, violences, inégalités… Aujourd’hui encore, les droits de la moitié de la population mondiale ne sont toujours pas respectés. Partout dans le monde, les femmes subissent encore des injustice pour le simple fait de ne pas être un homme.
Dans notre société, heureusement, une prise de conscience s’est opérée et la parole s’est libérée. Mais, ne nous leurrons pas, il ne s’agit que d’un léger mieux. Un exemple pour l’illustrer : en 2019, en Belgique, les femmes gagnaient encore, en moyenne, 9,6% de moins que les hommes, à horaire égal.
Alors ne prenons pas ce 8 mars comme une fête, comme une célébration. Prenons le pour ce qu’il est : un rappel à chacun qu’il faut se mobiliser, au quotidien, à son niveau, pour tendre vers l’égalité entre les sexes. Une égalité qui devrait être naturelle pour tous !
A mon niveau, et parce que les mots ont leur importance, j’ai déposé, il y a plusieurs mois déjà, une résolution à la Chambre visant à renommer la « Journée des Femmes » en « Journée des 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 des Femmes ».
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